En décembre 2017, c’est acté. Le BGF 2017 n’est pas en équilibre. Plus d’exposants, plus de visiteurs mais le coût des structures logistiques qui ne cessent de monter… Il va falloir trouver des solutions pour 2018.

Tout le monde se creuse la tête… Les prix des stands sont augmentés pour les exposants payant, on lance les Brussels Games Party pour début février… et puis ? Au bout d’un moment, l’idée du Kickstarter arrive mais il est déjà plus que temps de s’y mettre. Si on veut pouvoir tenir les délais, il faut le lancer mi-mai au plus tard… et nous sommes déjà début mars !

Les réunions s’enchaînent, en plus de celles habituelles pour organiser le festival (vous pouvez aller (re)lire mon article sur notre organisation si vous voulez). On propose quoi ? comment ? sur quelle plateforme ? quels fournisseurs ? les partenaires ? les devis ? les graphismes ? le site ? la vidéo ? les textes ? les traductions ? les délais ?

Les délais ? On est déjà le 15 mai… Finitions dans l’urgence et lancement !

Alexis, Laetitia et Charlotte assis sur le Meeple qui servira pour la vidéo

On est dans les temps, on propose des choses qui nous plaisent à nous et puis ? Le lancement est fulgurant. Les 1000€ sont atteints en quelques heures. Et là arrive le problème qui nous n’arriveront pas à contourner pendant toute la campagne… Les traductions. Chaque communication doit être faite en 3 langues (français, néerlandais, anglais). C’est une volonté de notre part dès le début d’avoir ces trois langues. Or, l’équipe qui gère le Kickstarter n’est pas trilingue… Donc l’article est écrit, validé par l’équipe du projet, envoyé à une personne qui peut le traduire, renvoyé au rédacteur avant d’être publié… C’est long… (dans un autre de mes articles, je vous disais qu’on cherchait des traducteurs, même amateurs pour nous aider)

Et puis ça stagne… Ce qu’on propose ne plait pas ? Oui, c’est normal que le milieu de la campagne ne monte pas beaucoup mais on peut faire quoi pour aider ? Ce qu’on donne va déjà nous coûter une certaine somme, on ne peut pas augmenter si on veut qu’il y ait de l’argent pour le festival. On essaie des annonces qui ont peu d’effets dans les chiffres… Mais ça monte toujours petit à petit, parfois avec des sauts plus importants quand un donateur est plus que généreux.

On arrive dans la dernière semaine. Il manque encore plusieurs centaines d’euros. Il paraît que ça s’accélère en fin de campagne mais, si ça reste comme les derniers jours, on ne va pas y arriver… Nouvelle annonce… Et ça décolle ! On y est !!! Le stress descend un peu. On ne sait pas jusqu’où ça va monter mais ça, au moins, on l’a fait !

La progression de entrées sur le Kickstarter, jour par jour (graphique)

Mais ça monte vite encore ! Et on n’a que deux stretch goals pour le moment… Le premier est bientôt atteint… Il faut en ajouter. On se creuse la cervelle. Ne pas dépenser plus d’argent si ça ne profite pas au festival directement… Pas si évident que ça.

Au moment, où j’écris ces lignes, je ne sais pas où en est la campagne mais je sais que la communauté qui entoure le Brussels Games Festival nous a ébloui et nous a prouvé qu’on faisait ça parfois dans l’ombre mais toujours pour les milliers de visiteurs qui viennent chaque année.

Merci !

Laetitia

PS : ils ne sont pas sur les photos mais je remercie également Tiphor, David et Nico qui nous ont fait des superbes graphismes et vidéo.

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