Nos engagements pour un festival durable

Cette année, le Brussels Games Festival met un point d’honneur à éveiller les consciences quant à notre influence sur l’environnement. Notre objectif est non seulement de créer une réflexion sur le jeu et son impact sur son environnement (la production ludique est-elle compatible avec l’écologie ? Comment le jeu peut-il encourager les comportements responsables… ), mais également d’agir pendant le festival pour diminuer notre empreinte environnementale et encourager notre public à s’impliquer davantage…

Nos actions au BGF …

 

Déjà auparavant, le BGF s’efforçait de mettre en place des actions sensibilisant le public à la récupération. En effet, La Bourse aux jeux, mise en place depuis la création du festival, a pour objectif de promouvoir les comportements éco-responsables. Elle permet de donner une nouvelle chance à des centaines de jeux de société qui s’entassent sur les étagères, voués à l’oubli. C’est plus de 400 jeux déposés par un total de 46 personnes qui ont été mis en vente dans l’espace de dépôt géré par l’équipe du BGF l’année dernière ! Ce festival est également organisé en partenariat avec Bruxelles environnement pour un événement durable. Il s’agit de petites actions, mais qui cumulées ont un impact fort sur l’environnement : utilisation de la vaisselle biodégradable, des gobelets réutilisables, utilisation de toilettes sèches, tri des déchets… 

 

Mais cette année, notre équipe s’est efforcée de pousser plus loin sa réflexion et ses actions. Ainsi, la création de l’app companion, programme disponible sur internet, permet de réduire les impressions papiers sur le festival, impressions qui pour le reste sont toutes réalisées avec du papier recyclé. Pour réduire encore plus cette consommation de papier, nous avons cette année informatisé notre ludothèque. Il s’agit également de minimiser le recours aux transports pour nous (les jeux géants sont fournis par une ludothèque plus proche du festival que les années précédentes) et pour vous, avec l’accès au parc par transports en commun ou vélo avec l’accès à un parking vélo. Cette année nous avons également recours à des poubelles organiques et compost en plus de trier nos déchets. 

 

Le BGF a également tenu à vous impliquer dans cette démarche. Tout d’abord, nous souhaitions sensibiliser notre public à ces enjeux. Pour cela, des conférences seront organisées pendant le festival (par exemple comment organiser un événement durable ?), des questionnaires vous seront transmis, que vous soyez éditeurs ou joueurs pour encourager des prises de conscience quant à vos actions et votre impact sur la planète. Enfin cette réflexion sera prolongée grâce au BGF Mag. Ce magazine regroupe différents articles qui souligne la compatibilité du jeu et du jouet avec une attitude éco-responsable.  Plus encore que vous sensibiliser, nous souhaitions vous faire agir. Ainsi, nous encourageons la vente de seconde main sur les stands des boutiques présentes et nous vous proposons un repair café afin de promouvoir un esprit de récupération.

L’exemple de l’un de nos partenaires en chiffres : Dubuisson, une brasserie éco-responsable …

 

Dubuisson fabrique des authentiques bières belges 100% naturelles depuis 1769. Cette tradition n’empêche pas cette brasserie de se moderniser et d’innover continuellement dans le but de réduire son empreinte environnementale. Avec l’instauration d’un comité, elle tient à accélérer la transition écologique de la Brasserie en liant petites actions (formation pour éviter une utilisation trop polluante de nos mails, tri de nos déchets, utilisation de gourdes,…) et également grosses actions. Grâce à la commande d’un bilan carbone, elle peut quantifier les efforts faits et visualiser le chemin qu’il lui reste à accomplir.

 

Ces efforts sont dans un premier temps spécifiques aux brasseries. Tout d’abord, depuis 2014, l’énergie de l’ébullition du moût en salle de brassage est récupérée pour le chauffage, soit 64T/an de CO2 en moins rejeté par an, ce qui permet à la brasserie de produire 73% plus qu’en 2013 mais en consommant autant de mazout. De plus, la technologie leur a permis aussi de réduire de 5% la quantité de malt nécessaire pour la fabrication d’un brassin (contenu d’une cuve de bière). En 2018 cela représente une réduction de 100T de malt. La malterie étant très énergivore, ces 100T de malt correspondent à 64T/an de CO2.

 

Mais ce sont également des gestes que toute entreprise peut accomplir, des petites actions au quotidien : lumières à détecteur de mouvement, utilisation de papier uniquement recyclé sur tout le site … et des investissements plus lourds. L’installation de panneaux solaires dès 2012 lui permet par exemple de produire 25% de sa consommation jour ou +/- 10% de sa consommation totale, ce qui équivaut à 40T/an de CO2. Plus récemment, l’installation d’une station d’épuration et de récupération des eaux usées, générant du biogaz (énergie réutilisée dans le process), devrait leur permettre de réduire leur émission de CO2 de 270 tonnes par an. Il y a quelques semaines, ils s’améliorent encore en installant une toiture végétale, notamment utile pour l’isolation du bâtiment.

 

Au total la Brasserie a jusqu’à présent réduit ses émissions de CO2 de +/- 500T/an et d’autres projets sont à l’étude ou en cours de réalisation pour encore améliorer cela…

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